ART . SIOB

ART . SIOB

www.ArtPal.com/siobartiste

Durant son enfance, Siob est bon élève à l'école. Ses amis le surnomment "l'électrique" en raison de son énergie, à sept ans il dessine tout ce qui l'entoure et taille des petites sculptures en bois avec le couteau de son grand-père.

A 16 ans, alors qu'il rêve de s'engager dans la marine, un terrible accident le contraint à y renoncer : en manipulant un arc, son cousin lui envoie une flèche dans l'œil droit. Siob subit six mois d'hospitalisation et trois opérations délicates, mais les médecins ne parviendront pas à sauver son œil. Depuis ce jour, il n'a plus aucune perception des reliefs.

Dès son plus jeune âge, Siob est attiré par l'art et les voyages. Malheureusement, ses parents (maçon et vendeuse) n'envisagent pas pour lui une carrière artistique. Par dépit, il deviendra mécanicien automobile.

En 1988, après avoir voyagé, Siob s'installe en Belgique (à Bruxelles dans un premier temps), où il trouve un emploi. Le soir, il travaille des heures durant pour apprendre. Il s'inspire de Toulouse Lautrec, Eugène Boudin, Auguste Renoir, Paul Gauguin, etc. Ses débuts sont difficiles, mais il crée des dizaines de toiles dans un style qui, déjà, lui est propre, en adoptant la peinture à l'huile qui restera son médium à peindre pour la suite.

En 1991, il s'installe à Beauraing et décide de devenir artiste à temps plein. Il crée des dizaines de sculptures. Un véritable défi ; car la perte de son œil et la non perception des reliefs le contraignent à faire usage des mathématiques pour équilibrer ses créations. Les mathématiques sont alors devenues incontournables pour lui. Il effectue un grand nombre de recherches sur ce qu'il appelle la "Cyclomotricité" ou le calcul de cercles.

En 1997, Siob expose sa première sculpture monumentale à Libramont (Belgique), haute de quatre mètres, sculptée dans un bloc de marbre de quinze tonnes. Il rencontre également le député-bourgmestre de Marche-en-Famenne, André Bouchat, qui lui commande une nouvelle sculpture monumentale pour sa ville. Quelques mois plus tard, il rencontre les souverains belges (le Roi Albert II et la Reine Paola Ruffo di Calabria) lors de l'inauguration de sa sculpture : "Les Naïades", installée dans la cour d'honneur du musée de la Famenne à Marche-en-Famenne (Belgique)[1].

Dès lors, les œuvres publiques de Siob se multiplient. Il crée des centaines de toiles et sculptures en marbre et en bronze.

Durant l'année 2011, sa notoriété prend de ampleur en Belgique suite à la couverture médiatique de sa série de toiles : "Belgique, fais-moi rire" ou "Décadence"[2], et mettent "à la une" la caricature : "Bart De Wever assassine le Roi"[3], aussi connue sous le nom de "Ravaillac". Une toile de 2 mètres sur 3, que Siob a offert à la Ville de Dinant (Belgique) et qui fut inaugurée par cette dernière le 21 juillet 2007.[4]

L'ensemble des œuvres publiques de Siob installées dans la région lui ont valu la récompense de "Citoyen d'Honneur"[5].

En 2012, la députée Thérèse Mahy l'intègre dans son livre[6] et classe ses œuvres parmi le patrimoine artistique du royaume de Belgique.

Les thèmes principaux de ses œuvres jusque 2012 sont : la politique, l'humour et un certain volet de la bourgeoisie.

Œuvres publiques
Peintures (huiles sur toile, sauf indication contraire) :

" L'école est finie "
" La cantatrice "
" Music "
" Le chef de tribu "
" Le conquérant "
" Bart De Wever assassine le Roi " (ou " Ravaillac ") (offerte en 2011 à la Ville de Dinant en Belgique - Dim: 200x300 cm)
Sculptures :

" Etendard "
" Saint Remy "
" Iris "
" Le jeu des Naïades " (exposée depuis 1997 dans la cour du musée de la Famenne à Marche-en-Famenne en Belgique)[7]
" Sérénité " (ou " La Dame de Aye ") (exposée sur la Place Rouge à Aye etc ...



Gallery